J'ai dans mon coeur
Des images floues de saisons déjà enfouies
Dans l'arche des souvenirs
Certains sont doux, d'autres rieurs
Et des larmes passagères
Viennent arpenter la toile du temps passé
J'ai dans mon âme
Des vestiges et des pierres
D'une maison natale, familière
J'ai des visages et des mains
Des odeurs
Des fleurs et des jardins
Et des milliers de coeurs
Croisés sur les chemins
L'arche des souvenirs
Me surprend parfois
Au hasard d'un matin
Au creux du lit ou d'un bruit
Le petit chat qui dort
N'en saura jamais rien
Il a volé dans la nuit
Toute mon insouciance
lundi 18 février 2013
Qui a dit ?
Qui a dit ..."Le temps qui passe efface tout"
"Avec le temps ça passera
"Qui a menti ainsi, d'une telle force
Pour nous faire croire à l'invraisemblable
A l'indifférence obscure du coeur
à l'instant possible de l'oubli
Qui a pu croire un instant
Dans sa vie
Que chaque souvenir était mort à jamais
Et que les douleurs étaient illusoires
Ensevelies dans la lave du temps
J'en entendu des paroles
Revêtues de possibles
Des paroles bonnes offertes à tous
Des paroles pleines de bons sentiments
Des mots pour n'importe quel coeur
Des pensées données à toutes les vies du monde
Mais ces paroles étaient déjà fausses
Déjà tordues par des lèvres trop froides
Qui saura ce qui se passe en chaque âme
Qui détient la vérité ?
PERSONNE
Alors arrêtez de dire
Arrêter de penser pour les autres
Arrêtez arrêter de troubler les coeurs déjà troublés
Mais revêtez-vous plutôt du grand silence
Au plus profond de la douleur
PERSONNE NE SAIT
PERSONNE NE PEUT PRENDRE PLACE
La parole peut tuer ce qui est déjà mort
Tandis que le silence devient comme une caresse
La parole peut fracasser la colère
Du coeur qui saigne
Alors, dans ces instants où le vent retourne à la terre
L'homme doit savoir se taire
dimanche 6 janvier 2013
Il est encore temps
Aujourd'hui, tu poses des paroles
Vives et belles comme de l'eau
Des mots profonds remplis de vie
Et tant de points de suspension...
Mais le temps qui passe, en son ravage
Déverse ses torrents, ses orages
Puis un jour, le temps prend fin
Et prend soin, à notre place,
De terminer nos phrases...
Alors, notre coeur impuissant, immobile
Constate avec effroi, la douleur vive
et la fragilité froide des regrets
Pourtant, il est encore temps
... de se presser de vivre, de continuer d'aimer
Pour celui qui le veut vraiment :
Il n'est jamais trop tard !
Murmure
"Donnez-moi
Un ciel et des silences
Des nuages et du vent
Laissez-moi sur la peau
Quelques gouttes de soleil
Ou de la pluie"
Ainsi chuchotait l'homme, la tête dans les étoiles...
dimanche 21 octobre 2012
J'ai mal au monde
Sur la route de l'automne
Chacun de mes pas
Murmure en moi
La paix, la joie et l'harmonie
Je contemple, je pense, j'écris...
Là-haut, tout là haut
Le ciel ne fait rien
Il me regarde
Et ses yeux sont posés là
Epais comme des nuages
Parfois, je me prends à l'aimer
ce ciel
Ciel de joie, ciel d'orages,
Ciel de nuages,
Ciel de départs...
Ce ciel m'a déjà donné
Il m'a déjà repris
Ce ciel n'arrêtera donc jamais
Sur la route de l'automne
Des pensées profondes
Tourbillonnent en moi
Je les sens qui vagabondent
Et m'entraînent si loin
Dans d'autres lieux
D'autres mondes...
Ailleurs, je sais des malheurs
Des guerres, des enfants dans le froid
Je sais des hommes et des femmes
Emprisonnés - à jamais
Je sais des horreurs
Et soudain je ne trouve aucun mot
Pour exprimer ce qui se passe au fond de moi
Un seul mot me vient "pourquoi ?"
Sur la route de l'automne
Mes pensées sont devenues comme mes rêves
Complètement inutiles
Sur la route de l'automne
J'ai mal au monde
Chacun de mes pas
Murmure en moi
La paix, la joie et l'harmonie
Je contemple, je pense, j'écris...
Là-haut, tout là haut
Le ciel ne fait rien
Il me regarde
Et ses yeux sont posés là
Epais comme des nuages
Parfois, je me prends à l'aimer
ce ciel
Ciel de joie, ciel d'orages,
Ciel de nuages,
Ciel de départs...
Ce ciel m'a déjà donné
Il m'a déjà repris
Ce ciel n'arrêtera donc jamais
Sur la route de l'automne
Des pensées profondes
Tourbillonnent en moi
Je les sens qui vagabondent
Et m'entraînent si loin
Dans d'autres lieux
D'autres mondes...
Ailleurs, je sais des malheurs
Des guerres, des enfants dans le froid
Je sais des hommes et des femmes
Emprisonnés - à jamais
Je sais des horreurs
Et soudain je ne trouve aucun mot
Pour exprimer ce qui se passe au fond de moi
Un seul mot me vient "pourquoi ?"
Sur la route de l'automne
Mes pensées sont devenues comme mes rêves
Complètement inutiles
Sur la route de l'automne
J'ai mal au monde
Poème de l'aurore
Grâce au ciel
L'aurore peut écrire un poème
Doux comme un soleil
Et bleu
Et l'étoile et le vent et la pluie
N'ont plus de mots
Pour parler de la joie
Grâce au ciel
Les matins sont partout
L'aurore peut écrire un poème
Doux comme un soleil
Et bleu
Et l'étoile et le vent et la pluie
N'ont plus de mots
Pour parler de la joie
Grâce au ciel
Les matins sont partout
Il y avait longtemps
Il y avait longtemps
Que les mots ne venaient plus
Perdus dans l'écheveau
Du temps de la vie et des jours
Il y avait lontemps
Les mots absents
Recouverts de silence
Etaient là, terrés au creux des paroles vives
Il faut du temps
Pour saisir chaque mot
En garder l'amertume ou le beau
Changer le bleu
Exprimer ce qui se passe
Il faut du temps
Pour l'invisible mot à la surface des choses
Et puis, soudain
Jaillit un automne
Alors, le gondolier se lève
Et chante
jeudi 9 août 2012
Autostop
Elle qui rêvait d'un mec en kitD'un idéal stéréotype
Elle avait pris un homme en stop
Pour un clip à l'aveuglette
Au bord d'une avenue
Avec un inconnu décoiffé par la bise
Un sosie d'épouvantail
Qui hésitait entre Bruges et Venise
Sur le bord de la vie
Entre six et sept
En un seul clic
Les mots soudain
S'étaient bouclés en eux
Clap du mot fin
Du début à la fin
C'était une fille automatique
Toujours en mode off
Dans le genre assez rock
Une fille seule
Une "j'm'en fous" "j'm'en moque"
Elle désirait un type en toc
Et puis c'est tout
Une fille seule
Une "j'm'en fous" "j'm'en moque"
Elle désirait un type en toc
Et puis c'est tout
Pas un beau gosse pour le ticket
Mais un peu pour la frime
Elle, romantique égarée de la rime
Mais un peu pour la frime
Elle, romantique égarée de la rime
Dans son idéal stéréotype
Elle le voulait jamais pareil
Un jour frisé, petites oreilles
Un soir bon job avec du fric
Et puis encore jamais rasé
Un rien bohème
Branché Jet Set
Adepte du wok dans la cuisine
Un type de mec en kit
Un déjà vu dans la vitrine
Un gars pour mettre dans la poche
A feuilleter comme un magazine
Un mec en soldes encore en stock
Et puis la nuit pas de clic clac
Pas de salade ni de mic mac
Un gars soumis à ses désirs
Un idéal stéréotype
Impossible à tenir, à construire
Elle ne voulait pas seulement
un homme pour sortir
Elle le voulait juste comme ça
Dans sa tête
Entre les syllabes et l'incompris
Un type aimant le rap
Les chats et les souris
Un balèze en hip hop
Un moderne
Et pourquoi pas passo le jour
Break dance la nuit
Un mec pris au lasso
De ses rêves à deux sous
Un homme comme elle
Un jumeau-paradoxe
Pour faire la fête, la vie
En un seul clic
Un homme toujours en oui
Avec des mots en stop,
des petits kits
le rap dérape
le hip se prend pour le hop
Et l'histoire se fabrique
De toutes pièces
Rien que pour le plaisir
d'un petit mot ravi
Pris en autostop
Et l'histoire se fabrique
De toutes pièces
Rien que pour le plaisir
d'un petit mot ravi
Pris en autostop
"Toute ressemblance avec des personnages ..."
Es-tu ?

Je te cherche
Toi le lointain
Toi le divin
Es-tu ce navire chargé d'âmes
Cette lumière dans les flammes
Es-tu sur une île, sur le sable
Ou bien en haute mer
Es-tu dans les multiples couleurs
Les sons puissants de l'univers
Es-tu là
Avec moi, au fond de mon coeur
Sur le temps
Dans le vent
Es-tu au creux des forêts
Dans la brise légère du matin
Es-tu le souffle des mots
Le corps de la vie
Es-tu dans mes colères
Dans mes impossibles
Es-tu sur le chemin
Toujours plus près, jamais bien loin
Es-tu ?
Toi le lointain
Toi le divin
Es-tu ce navire chargé d'âmes
Cette lumière dans les flammes
Es-tu sur une île, sur le sable
Ou bien en haute mer
Es-tu dans les multiples couleurs
Les sons puissants de l'univers
Es-tu là
Avec moi, au fond de mon coeur
Sur le temps
Dans le vent
Es-tu au creux des forêts
Dans la brise légère du matin
Es-tu le souffle des mots
Le corps de la vie
Es-tu dans mes colères
Dans mes impossibles
Es-tu sur le chemin
Toujours plus près, jamais bien loin
Es-tu ?
De la mer ...

La nuit soudain se repose
Et la vague qui avance au large
Lance son dernier soupir
********

Je n'écris pas
C'est le poème qui trace en moi
son sentier plein d'étoiles ...
********
Devant l'infini de la mer
J'offre mon grand silence
Au loin, le vent emporte mes paroles
*******
Que suis-je
Face à l'immensité de l'eau
Un soupçon d'étoile
Mélange d'ombres ou de brillants
********
Se sentir bien
Aller au fond de soin
Puiser et la source et les merveilles
S'en remettre à la vie
Au soleil
********
Sur l'onde
Je dépose mes illusions
La lumière en fera bien ce qu'elle voudra
Ici, mon désir rejoint l'essentiel
********
Si une larme s'échappe des nuages
Demain il fera beau
********
Entre ciel et mer
Je mesure dans le creux de ma main
Le doux baiser du vent
Je t'offrirai plus loin
l'éternité de ce bonheur
********
Au jour de grand soleil
la mer et l'eau composent un Adagio
********
Je pense à toi
mon coeur rejoint le large
notre amitié prend tout son sens
Il me semble que la mer
recherche aussi ton sourire
Alors, je pars vite sur l'autre rive ...
********
Les petits légumes préparés devant la mer
prendront le goût de l'infini
J'adore le sucré de nos rêves
********
J'ai croisé des poètes
Debouts, face à la mer
Leurs yeux parfois plissés
Sous le regret des jours
Parlaient aux grands oiseaux
********
Pour connaître de la mer
Son âme, ses couleurs
Il faut peut-être partir
A la recherche
Du silence intérieur
*******
Sur la mer
J'ai déchiré la page
Froissé le vent
Et ma mémoire s'est perdue
Dans le ressac troublant
Des souvenirs
********
J'aime l'étoile
Quand elle tombe du ciel
Elle éclabousse soudain
les rivages changeants
C'est le poème qui trace en moi
son sentier plein d'étoiles ...
********
Devant l'infini de la mer
J'offre mon grand silence
Au loin, le vent emporte mes paroles
*******
Que suis-je
Face à l'immensité de l'eau
Un soupçon d'étoile
Mélange d'ombres ou de brillants
********
Se sentir bien
Aller au fond de soin
Puiser et la source et les merveilles
S'en remettre à la vie
Au soleil
********
Sur l'onde
Je dépose mes illusions
La lumière en fera bien ce qu'elle voudra
Ici, mon désir rejoint l'essentiel
********
Si une larme s'échappe des nuages
Demain il fera beau
********
Entre ciel et mer
Je mesure dans le creux de ma main
Le doux baiser du vent
Je t'offrirai plus loin
l'éternité de ce bonheur
********
Au jour de grand soleil
la mer et l'eau composent un Adagio
********
Je pense à toi
mon coeur rejoint le large
notre amitié prend tout son sens
Il me semble que la mer
recherche aussi ton sourire
Alors, je pars vite sur l'autre rive ...
********
Les petits légumes préparés devant la mer
prendront le goût de l'infini
J'adore le sucré de nos rêves
********
J'ai croisé des poètes
Debouts, face à la mer
Leurs yeux parfois plissés
Sous le regret des jours
Parlaient aux grands oiseaux
********
Pour connaître de la mer
Son âme, ses couleurs
Il faut peut-être partir
A la recherche
Du silence intérieur
*******
Sur la mer
J'ai déchiré la page
Froissé le vent
Et ma mémoire s'est perdue
Dans le ressac troublant
Des souvenirs
********
J'aime l'étoile
Quand elle tombe du ciel
Elle éclabousse soudain
les rivages changeants
pour devenir enfin
habitante des mers
********
Je te contemple
et je me tais
Je te contemple
et je me tais
Dans le refuge de mon silence
tes flots, comme des pas,
tes flots, comme des pas,
se font sacrés
********
Vertige de l'infini
la mer est ronde
elle se perd
la mer est ronde
elle se perd
dans l'éclat troublé
de la lumière
********
dimanche 5 août 2012
Positive attitude
Je ne connais pasLa largeur du soleil
Ni le prénom donné au ciel
A cette rose
Mais je sais un petit peu
De la vie de l'amour
Un petit peu de choses
Je ne sais pas
La grandeur totale de l'espace
Ni le temps que met le temps
Pour bâtir en mon âme
Sa cathédrale
Je ne sais pas grand chose
En fin de compte
Mais je tiens malgré tout
Et même si j'oublie
A garder au fond de moi
L'immensité de la confiance
Cette positive attitude
Qui me pousse à aller
Toujours plus loin ...
samedi 4 août 2012
Petite flamme
PrendsCette petite flamme
Pour réchauffer ton âme
Tes drames et tes larmes
Quand tout va mal
Prends
Cette petite flamme
Pour faire briller en toi
Tes yeux dans la lumière
Quand tout part de travers
Prends
Cette petite flamme
Et regarde autour de toi
Cette danse insolente
D'un feu de vie qui tremble
Pour toi, ce soir
S'envolent des colombes ...
Vers l'essentiel
Je te laisse
Les pacotilles et les brindilles
Les paillettes et les images
Les poupées sur l'étagère
Et le chat bleu en verre de Murano
Et aussi mes pensées sans aucune importance
Je me laisse surtout libre
D'aller vers l'essentiel
Et si pour des raisons "techniques"
Vraiment superficielles
Tu me trouves soudain "surnaturelle"
Tu n'es pas obligé(e) de me suivre
Ni de me croire
J'ai vraiment besoin
D'aller vers l'essentiel
Les pacotilles et les brindilles
Les paillettes et les images
Les poupées sur l'étagère
Et le chat bleu en verre de Murano
Et aussi mes pensées sans aucune importance
Je me laisse surtout libre
D'aller vers l'essentiel
Et si pour des raisons "techniques"
Vraiment superficielles
Tu me trouves soudain "surnaturelle"
Tu n'es pas obligé(e) de me suivre
Ni de me croire
J'ai vraiment besoin
D'aller vers l'essentiel
vendredi 3 août 2012
Marmotte-rébus
dimanche 29 juillet 2012
Petit chat
dimanche 22 juillet 2012
De l'autre côté du ciel
lundi 9 juillet 2012
Nostalgie d'été
Au coeur de l'été, le désir de vivre
En vérité ou au hasardDécouvrir l'inédit
Des jeux d'instants multipliés
Dans certains étés, il faut parfois s'arrêter
Pour écouter, à l'ombre des tombes
Des regrets, des sanglots et des rêves oubliés
Tout ce que le temps ne peut pas effacer
Etés ensevelis, où êtes-vous désormais ?
Au coeur de l'été, je vois parfois
L'enfance-fantôme traînant ses lourdes chaînes
Dans le couloir des jours et des dimanches
La liberté soudain se soulève
Et part à l'assaut des prisons
Pour libérer la pensée égarée
Dans l'abîme bleutée de chaque histoire
Au coeur de l'été
Des violons ouvrent le bal
Pour laisser venir ... la douceur d'un arc-en-ciel
L'apaisante mélodie de l'espoir
En vérité ou au hasardDécouvrir l'inédit
Des jeux d'instants multipliés
Dans certains étés, il faut parfois s'arrêter
Pour écouter, à l'ombre des tombes
Des regrets, des sanglots et des rêves oubliés
Tout ce que le temps ne peut pas effacer
Etés ensevelis, où êtes-vous désormais ?
Au coeur de l'été, je vois parfois
L'enfance-fantôme traînant ses lourdes chaînes
Dans le couloir des jours et des dimanches
La liberté soudain se soulève
Et part à l'assaut des prisons
Pour libérer la pensée égarée
Dans l'abîme bleutée de chaque histoire
Au coeur de l'été
Des violons ouvrent le bal
Pour laisser venir ... la douceur d'un arc-en-ciel
L'apaisante mélodie de l'espoir
Et voilà
Il faut parfois du temps
Et beaucoup de silences
Pour se retrouver
Par hasard, presque incognito
Sur le chemin des mots
Avant, il y avait des paroles
Habillées de leurs sourdines
Et les voilà calmes et précises
Elles arrivent pour taquiner le vent
Et la musique agit au fond de mon stylo
Cette agitation me convient
La vie peut tourner au loin
Tout va bien
dimanche 1 juillet 2012
Sur le banc
Dans nos viesIl y a toujours un banc
Un petit coin offert
Pour arrêter le temps
Banc caché ou perdu
Au fond d'un jardin
A Tokyo, à Paris ou Berlin
Un banc
Pour reposer son âme
Pour ne penser à rien
Mais simplement regarder
Les mouvements du vent
Et entendre le petit silence
Petites larmes
Flaques blanches de l'eau
Un banc
Pour des passants
Des impatients
Pour la joie des enfants
Sur un petit chemin
Un banc tout bariolé
Un banc repeint en blanc
Un banc presque oublié
Délaissé ravagé abandonné
Rouillé et fatigué
Un banc d'été ou d'hiver
Pour les curieux
Le nez en l'air
Un banc d'émotions folles
Le nez en l'air
Un banc d'émotions folles
De saisons qui s'envolent
Un banc poétique
Pour les amoureux de la chanson
Un banc pour la rupture
Un banc pour des blessures
Un banc pour se dire pardon
Si tu viens t'asseoir un moment
Je t'inventerais
Des histoires de bancs
Histoire de faire passer le temps
Un banc poétique
Pour les amoureux de la chanson
Un banc pour la rupture
Un banc pour des blessures
Un banc pour se dire pardon
Si tu viens t'asseoir un moment
Je t'inventerais
Des histoires de bancs
Histoire de faire passer le temps
L'effet miroir
Aller vers les autresSans perdre de vue
Le miroir
Et son effet dédoublé
Sur les visages
Que l'on penserait connaître
Explorer davantage
Aller vers les autres
Sans oublier
Le miroir
Et son effet troublé
Sur les âmes
Que l'on pourrait peut-être
Apercevoir
Dans le miroir
Un peu de toi
Un peu de moi
Rien qu'un jeu
D'ombres et de lumières
Un cache-cache incessant
Des coeurs aux âmes
Dans le miroir
Pourtant sincère
Tout est mystère
samedi 7 avril 2012
mardi 20 mars 2012
Renaissance

L'instant est déjà passé. Et pourtant, je me souviens qu'il y avait au plus profond des ruelles, de la joie à donner et des rires à recevoir.
La vie nous souriait. Et pour nous, les jours lumineux déployaient leurs ailes. La tendresse était venue se nicher au plus près de nos coeurs. C'était avant, c'était hier.
Nous avions des étés flamboyants, des printemps remplis d'odeurs. Nous partions n'importe où pour un brin de muguet, une araignée tissant sa toile, une violette égarée au creux d'un vieux mur de pierres. C'étant avant, c'était hier.
Depuis, l'automne de l'enfance est venu, s'est installé. Chaque printemps qui revient a le goût éperdu de la renaissance...
La vie nous souriait. Et pour nous, les jours lumineux déployaient leurs ailes. La tendresse était venue se nicher au plus près de nos coeurs. C'était avant, c'était hier.
Nous avions des étés flamboyants, des printemps remplis d'odeurs. Nous partions n'importe où pour un brin de muguet, une araignée tissant sa toile, une violette égarée au creux d'un vieux mur de pierres. C'étant avant, c'était hier.
Depuis, l'automne de l'enfance est venu, s'est installé. Chaque printemps qui revient a le goût éperdu de la renaissance...
20 mars 2012

Laissez moi m'enivrer au doux violon du printemps. Lorsque la mélodie de l'hiver s'enfuit sur le ruisseau du temps. Lorsque le sentiment de la lumière se fait plus fort, plus tendre, à l'unisson des coeurs.
Laissez moi vous dire la raison du silence et avouer des questions qui n'auront jamais de réponse. Toute saison entre dans un grand mystère. Et ce labyrinthe étrange n'est pas pour me déplaire.
Laissez moi partir et oser ne plus revenir. Pour contempler la mesure d'un jour donné à une fleur. Pour essayer de comprendre le grain semé en pleine terre. Et ses prochaines couleurs.
Laissez moi vous dire la raison du silence et avouer des questions qui n'auront jamais de réponse. Toute saison entre dans un grand mystère. Et ce labyrinthe étrange n'est pas pour me déplaire.
Laissez moi partir et oser ne plus revenir. Pour contempler la mesure d'un jour donné à une fleur. Pour essayer de comprendre le grain semé en pleine terre. Et ses prochaines couleurs.
En écoutant chaque musique du printemps, mon coeur frissonne. C'est une émotion venue de l'âme.
Il n'y a peut-être aucun mot. Ecrire sur le printemps c'est risquer de perdre l'essentiel.
L'instant est déjà passé.
samedi 17 mars 2012
J'entends
Quand tu reviendras

Quand tu reviendras
Je serai là pour toi
Pour t'écouter
Entendre le son doux
De ta voix
Murmurant à mon oreille
Tes secrets les plus fous
Quand tu reviendras
Je t'aurai attendu
Longtemps
J'aurai piétiné l'impatience
Des retrouvailles
J'aurai du soleil plein les yeux
Quand tu reviendras
Je saurai te dire
Que tu comptes pour moi
Et nous rirons encore ensemble
De nos bêtises
Comme avant
Tu t'en souviens ?
Quand tu reviendras
Je te raconterai notre enfance
Et je démolirai les murs de nos silences
Je soignerai tes blessures
En te parlant de la vie
Elle sonnera très fort
Au plus profond de nous
Quand tu reviendras
Tu trouveras en l'amitié
Et en l'amour des coeurs
De quoi guérir ton âme
Et tu viendras rejouer
A l'ombre des fontaines
Quand tu reviendras
Il restera des rires et des chansons
Autour de nous
Pour toujours...
Je serai là pour toi
Pour t'écouter
Entendre le son doux
De ta voix
Murmurant à mon oreille
Tes secrets les plus fous
Quand tu reviendras
Je t'aurai attendu
Longtemps
J'aurai piétiné l'impatience
Des retrouvailles
J'aurai du soleil plein les yeux
Quand tu reviendras
Je saurai te dire
Que tu comptes pour moi
Et nous rirons encore ensemble
De nos bêtises
Comme avant
Tu t'en souviens ?
Quand tu reviendras
Je te raconterai notre enfance
Et je démolirai les murs de nos silences
Je soignerai tes blessures
En te parlant de la vie
Elle sonnera très fort
Au plus profond de nous
Quand tu reviendras
Tu trouveras en l'amitié
Et en l'amour des coeurs
De quoi guérir ton âme
Et tu viendras rejouer
A l'ombre des fontaines
Quand tu reviendras
Il restera des rires et des chansons
Autour de nous
Pour toujours...
Ainsi passe le temps

Au vent de l'hiver
Soufflent déjà les mots du printemps
Et la musique du temps
Résonne sur les chemins de vie
L'homme se recouvre de mots
Et de silences
Pour ne pas entendre les bruits
De la souffrance
Et le poète trace
Dans sa chambre
Des couleurs qui ressemblent parfois
A l'arc-en-ciel
Concerto choisi
Pour sublimer l'espace
Pour agrandir un peu
Les traces possibles
C'est tellement inouï de vivre !
Soufflent déjà les mots du printemps
Et la musique du temps
Résonne sur les chemins de vie
L'homme se recouvre de mots
Et de silences
Pour ne pas entendre les bruits
De la souffrance
Et le poète trace
Dans sa chambre
Des couleurs qui ressemblent parfois
A l'arc-en-ciel
Concerto choisi
Pour sublimer l'espace
Pour agrandir un peu
Les traces possibles
C'est tellement inouï de vivre !
mercredi 7 mars 2012
Poésie blanche
prends le jour qui vient comme un cadeau
comme un dimanche.
Ne cherche plus, ne cherche rien
vendredi 17 février 2012
Je survivrai pour toi
Mon coeur, engourdi de vertige
Frissonnera encore
Au bruit de tes pas
Je survivrai
Au feu du désert
Frissonnera encore
Au bruit de tes pas
Je survivrai
Au feu du désert
Mon coeur, brûlé à vif
S'écorchera encore
En demandant pourquoi
Je survivrai
Au déluge de boue
Mon coeur, au fond d'un puits
Tourbillonnera encore
Autour de toi, de moi, de nous
Mon âme s'affolera
Au son infini de ta voix
S'écorchera encore
En demandant pourquoi
Je survivrai
Au déluge de boue
Mon coeur, au fond d'un puits
Tourbillonnera encore
Autour de toi, de moi, de nous
Mon âme s'affolera
Au son infini de ta voix
Gravée au fond de moi
Et mes larmes de pluie
Perceront les nuages
Perceront les nuages
Je survivrai pour toi
Contre tous les naufrages
A l'abri des volcans
A l'abri des vautours
Je survivrai pour toi
Je survivrai d'Amour
Sur la valse du temps
Où se tournent nos pages
jeudi 16 février 2012
Sur la balance de la vie

Sur la balance de la vie, je poserai
des éclats de soleil, comme des rires
des myriades de baisers dans le soir
des prénoms gravés, en lettres d’or
des délices, empruntés aux saisons
des châteaux visités, souffles de la mémoire
des chansons anciennes, tendres rengaines
des voyages sans escale
des pas de deux, dans la rivière de tes yeux
des chemins éclaboussés, au sortir de l’aurore
des cascades d’étoiles,
comme le cristal de nos vœux
Sur la balance de la vie,
Je graverai l’amour, en lettres capitales.
des éclats de soleil, comme des rires
des myriades de baisers dans le soir
des prénoms gravés, en lettres d’or
des délices, empruntés aux saisons
des châteaux visités, souffles de la mémoire
des chansons anciennes, tendres rengaines
des voyages sans escale
des pas de deux, dans la rivière de tes yeux
des chemins éclaboussés, au sortir de l’aurore
des cascades d’étoiles,
comme le cristal de nos vœux
Sur la balance de la vie,
Je graverai l’amour, en lettres capitales.
Tibet
TibetTerre fertile
D'un arc-en-ciel profond
Noyau de lumière
Où se réfugie le silence d'un peuple
Derrière le fleuve immense
La vie ne cesse d'élargir des chemins
A la croisée de l'infini
Une source de promesses
A l'ombre des montagnes sculptées par le temps
Le symbole de la sagesse
Tibet
Terre de soleil et de neige
Diamant de l'âme
Ecrin d'un peuple en prière
Qui s'élève
Au-delà de l'espace et du temps
Les pas du silence (à mon père)

Il était des matins
au biscuit trempé du bonheur
on ne savait pas encore
la fuite du temps …
on ne savait rien
des pas du silence, c’était encore loin
Alors, on se croisait dans les couloirs
parfois sans se dire, sans se voir
on se heurtait, par des mots, des rancoeurs,
on cultivait nos peurs, nos douleurs,
on ne s’aimait pas assez,
comme des étrangers, aveuglés …
la fierté a parfois le goût amer du péché …
Il était un jour gris, de froid et de brouillard,
où la vie claqua sa porte devant nous
nous laissant prisonniers, de l’autre côté
d’un mur fait de silences et de regrets,
un mur d’éternité, que l’on avait oublié, ignoré
sur le chemin, les sentiments deviennent des orphelins
mais tendent la main, vers des demains meilleurs,
à la source de mes pleurs, il y a encore l’eau de ton regard,
et je m’y baigne souvent, comme une enfant
Il était des matins
au biscuit trempé du bonheur
on ne savait pas encore
la fuite du temps …
on ne savait rien
des pas du silence, c’était encore loin.
Enfant malice
Tes yeux sont sur le quai
Des passagers du rire
Tu m'entraînes avec loi
Tout au fond des faubourgs
Parties de cache-cache
Et journées de délire
Pour toi je fonds du coeur,
Pour toi je fonds d'amour
Tes mains sont des oiseaux
Au-dessus de la mer
Tu m'entraînes avec toi
Tout au bout des voyages
Gendarmes ou voleurs
Moi nain, toi Gulliver
Tout au fond des faubourgs
Parties de cache-cache
Et journées de délire
Pour toi je fonds du coeur,
Pour toi je fonds d'amour
Tes mains sont des oiseaux
Au-dessus de la mer
Tu m'entraînes avec toi
Tout au bout des voyages
Gendarmes ou voleurs
Moi nain, toi Gulliver
Pour toi fondent les cieux,
Pour toi fond le nuage
Ton coeur est le diamant
Ton coeur est le diamant
Sur l'âme d'une fée
Tu m'entraînes avec toi
Bien plus loin que moi-même
Enfant malice, d'un amour étoilé
Pour toi je fonds mes mots
Et mes plus doux poèmes
Enfant malice,
Tu m'entraînes avec toi
Bien plus loin que moi-même
Enfant malice, d'un amour étoilé
Pour toi je fonds mes mots
Et mes plus doux poèmes
Enfant malice,
Je t'aime.
lundi 26 décembre 2011
La tendresse du silence
Le silence a pour moi un visage plein de tendresse. J'aime sa douceur, car il invite le tourbillon du temps à s'arrêter un peu. Le silence est un apprentissage harmonieux, une façon de se retrouver soi-même, de mieux s'apprendre et de mieux se comprendre, avant de pouvoir repartir vers les autres.
Dans le silence, il y a peut-être la clé de toutes relations.
Tout effort peut demeurer vain dans le bruit des coeurs parfois trop lourds, alors que le silence est un havre de paix symbolique, toujours profond et sincère.
J'aime le silence. Sans lui, aucun espace de création ne serait possible. Sans lui, comment entendre les murmures colorés de l'âme ?
Dans le silence, il y a peut-être la clé de toutes relations.
Tout effort peut demeurer vain dans le bruit des coeurs parfois trop lourds, alors que le silence est un havre de paix symbolique, toujours profond et sincère.
J'aime le silence. Sans lui, aucun espace de création ne serait possible. Sans lui, comment entendre les murmures colorés de l'âme ?
Parenthèse gourmande

J'aime... ta robe qui scintille
Tu ondules, tu rôdes autour de moi
La nuit comme le jour
Tu brilles et je vacille
Et me voilà enfin tout près de toi
Dans tous mes états ...
Je dégrafe ta robe
Larmes de perles et d'argent
Je la froisse et la dévisage
De mes pupilles et de mes mains
Lentement ...
J'aime... les pays du soleil
En voyage sur le satin de ta peau
J'aime ... Ce caprice
Ce vertige, cet incendie grandiose
Mon palais est en émoi
J'aime ... ta robe qui scintille
Deshabillé des délices
Je dégrafe les mots
Mes papilles aux abois ...
Que ne ferait-on pas
Pour un simple carré ...
De chocolat !
Tu ondules, tu rôdes autour de moi
La nuit comme le jour
Tu brilles et je vacille
Et me voilà enfin tout près de toi
Dans tous mes états ...
Je dégrafe ta robe
Larmes de perles et d'argent
Je la froisse et la dévisage
De mes pupilles et de mes mains
Lentement ...
J'aime... les pays du soleil
En voyage sur le satin de ta peau
J'aime ... Ce caprice
Ce vertige, cet incendie grandiose
Mon palais est en émoi
J'aime ... ta robe qui scintille
Deshabillé des délices
Je dégrafe les mots
Mes papilles aux abois ...
Que ne ferait-on pas
Pour un simple carré ...
De chocolat !
dimanche 11 décembre 2011
Plus loin que la lumière
Un jour, nous ironsPlus loin que la lumière
Plus haut que le vent
Nous laisserons à la terre
La fragilité de l'instant
Un jour, nous volerons
Et notre chant se fera ciel
Soleil d'enfants
Nous abandonnerons peu à peu
Dans la nuit d'hier, nos tourments
Un jour, nous serons larmes de joie
Perles de rire
Jusqu'au sommet de nous-mêmes
Nous nous élèverons
Et tout s'écrira alors, encore et encore
Sur les pages blanches et sacrées
Du grand livre de la Vie
samedi 10 décembre 2011
Rêve intense
Devant la merMes désirs deviennent .. des voyages
J'ai envie d'îles nues
Au grand soleil
De paniers débordant de coquillages
De jeux d'enfants
De mangues et de goyaves
Et puis, autour des coeurs
Des colliers pleins de fleurs
Des rivages odorants
Me voici soudain, par delà le vent
Sur l'escalier de la plus haute mer
Debout devant mon rêve
Intensément
Poème écrit à Palavas
Eté 2011 - face à la mer
Quai de gare
En attendant le départJe me réfugie
Dans l'angle du silence
Là où mon coeur se tait
Déjà, il arpente
la paroi de la douleur
Le coeur ne réclame rien
Il espère ...
Et de ce livre, et de ce train
Je me fiche
De connaître la fin de l'histoire
Les mots deviennent secs
Sans aucune importance
Je me fiche du dehors
Et des gens derrière la vitre
Et du bleu et du ciel
Et du soleil !
En moi, de sombres nuages
Vont et viennent ...
Le train n'est pas encore parti
Mais tu me manques déjà !
(Texte écrit dans le train xxxx le xxxx )
Depuis mon enfance, j'ai toujours eu horreur des quais de gare, ils symbolisent pour moi l'horreur absolue, le manque de ceux (amis, famille) que l'on laisse. Dans un train, j'écris toujours beaucoup ...
Quai 2
Sur le quaiDes visages inconnus se dessinent
La douleur est là
Si intense
Dans les entrailles de l'absence
Qui entre en gare
Aucun regard connu
Rien que le rien des anonymes
Je deviens soudain
L'impossible étreinte
Passagère clandestine
L'amour est en transit
Des trains viennent et repartent
Sifflent, se croisent ...
Attention à la fermeture des coeurs
Départ imminent
(écrit dans le train n° xxxx le xxxx)
Humilité
Je n'ai pas toujours suCe qu'il fallait dire, ou faire
En moi, traînent parfois
Des paroles incertaines
Vagues blessées
Parfois usées
Par le mouvement des jours
Je ne sais pas toujours
Camoufler mon âme
Alors, elle m'échappe
Et va se montrer nue
A des regards trop neufs
Je n'ai pas toujours
Le geste attendu
Le regard espéré
La main chaude,
Et pourtant ...
Avec la vie
Et le temps de la vie
J'ose espérer - apprendre -
Grandir - comprendre
En restant surtout
Dans l'infini de l'Amour
Poème de l'été 2011
Oser aimer
Pour oser apprendre
Comprendre
Retenir
Seulement cinq lettres
Sur l'alphabet de vie
"A i m e r"
"A m o u r"
Comprendre
Retenir
Seulement cinq lettres
Sur l'alphabet de vie
"A i m e r"
"A m o u r"
lundi 5 décembre 2011
Au pied de l'arc en ciel
Il n'y a qu'un vieux rêve
Une illusion d'enfant
Bondissant sur le bleu
De l'eau,
Une illusion d'enfant
Bondissant sur le bleu
De l'eau,
De la terre et du ciel
Au pied de l'arc en ciel
C'est l'étreinte éblouissante
Des couleurs
De la lumière
Et le rêve prend des formes nouvelles
Au pied de l'arc en ciel
C'est l'étreinte éblouissante
Des couleurs
De la lumière
Et le rêve prend des formes nouvelles
A l'aube de la vie
Au pied de l'arc en ciel
Tout peut renaître
Au pied de l'arc en ciel
Tout peut renaître
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